mardi 22 mars 2011

Le dernier roman de Tatiana de Rosnay


Rose, par l'auteur de Elle s'appelait Sarah.




L'histoire :

Sous le second empire, les ambitieux travaux du Baron Hausmann réduisent des quartiers en poussière. Tandis que des milliers d’habitants sont expropriés, Rose Bazelet, veuve d’Armand Bazelet, refuse de quitter la maison familiale ou son défunt époux est naît, a grandi, et est mort. Elle y mène une vie paisible, au rythme de ses lectures du Petit Journal, de ses matinées dans la libraire de Monsieur Zibermann, son voisin, et de ses après-midi passé dans la boutique de fleurs d’Alexandrine. Jusqu’au jour où elle reçoit la lettre fatidique : sa maison, située sur le tracé du boulevard Saint-Germain, doit être démolie – son monde menace de s’écrouler. Mais Rose n’entend pas se laisser faire. Et devant le préfet, l’empereur, et tous les petits architectes qui dévastent les rues de Paris, elle va se battre pour sauver la maison familiale, qui renferme un terrible et lourd secret jalousement gardé.


Mon point de vue :

Rose, le dernier roman de Tatiana de Rosnay est traduit de l’anglais par Raymond Clarinard. Une histoire à la Zola, avec la plume de Tatiana De Rosnay. Le thème de fond est le même que dans La Curée et dans Au bonheur des Dames : la destruction des vieilles rues de Paris pour créer de nouveau boulevard, l’assainissement des cimetières et des égouts. Ce qui entraine inévitablement la perte d’une boutique, d’une maison familiale. « Paris haché à coups de sabre, les veines ouvertes », a dit Emile Zola en 1871 dans La Curée.



Dans un style fluide et facile à lire, Tatiana de Rosnay nous plonge en plein XIXe siècle, sous le second empire, pendant les travaux du préfet Hausmann. A la fois instructif et détendant, Rose est roman vraiment envoutant : les odeurs, les couleurs, les images… En à peine quelques lignes, nous voilà propulsé en plein cœur de Paris, dans cette rue Childebert près de l’église Saint-Germain, devant la boutique de fleurs d’Alexandrine et la librairie de Monsieur Zibermann. Tatiana De Rosnay sait, avec le talent qui lui a permis de devenir l’auteur français la plus lue en Europe et aux Etats-Unis en 2010, nous faire plonger au cœur de cet univers. 


Cela n'est pas, néanmoins, le meilleur de ses livres...





Pour aller plus loin :


- Le livre est disponible aux éditions Héloïse d’Ormesson : www.editions-heloisedormesson.com.
- Un site internet lui est dédié www.tatianaderosnay-rose.com.
- Le premier tirage est de 70 000 exemplaires.
- Du même auteur : Elle s’appelait SarahBoomerangLe voisinL’appartement témoinLa mémoire des mursMoka


1 commentaire:

  1. Le genre bouquin commercial, nan ? Elle s'appelait Sarah était bien, mais pas super bien écrit...

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