Quatrième de couverture :

L'histoire :
Claire est la fille du célèbre écrivain François Maurillac. Depuis toujours, elle souffre de n'être que "la fille de". Elle aimerait qu'on s'intéresse à elle, sans penser à son père. Claire étouffe, s'ennuie dans l'appartement parisien de ses parents. Elle profite de la guerre pour travailler à La Croix Rouge, et ainsi quitter le domicile familiale. Son rêve, pouvoir se fondre dans la masse, n'être rien de plus qu'une bénévole comme les autres. Mais ses origines toujours la rattrape.
Jusqu'au jour, où, à Berlin, elle croise Wia, un jeune officier franco-russe. Un "martien" qui n'a jamais entendu parler de son père. Lorsqu'elle apprends ça, Claire se tord de rire, heureuse qu'un homme s'intéresse à elle, rien qu'à elle, sans savoir qui est son père. Mais qui est Wia ? Que va devenir leur idylle, dans cette ville ravagée par plusieurs années de guerre ?
Mon point de vue :
Ce livre, je suis passée plusieurs fois devant sans avoir envie de le lire. La couverture ne me disait rien. Et puis un jour, mon frère m'en a fait les éloges. J'ai donc lu le résumé... Et dès lors je me suis promis que dans la semaine je l'aurais lu. Chose fait. J'ai dévoré ce livre. Trois heures de train et il n'en reste rien, si ce n'est le souvenir d'un voyage passé sans que je m'en aperçoive, et les images du livre...
Mélange de fiction et d'écrits authentiques. Un livre dans lequel on peut tous se reconnaître. L'héroïne, Claire, cherche un sens à sa vie. La plume de l'auteur, au début, surprend : froide, direct. Mais très vite, on s'y habitue et alors on se laisse entraîner dans les tribulations de cette jeune fille d'après guerre, en proie à un intarissable besoin de liberté. Le roman d'une jeune fille en quête de vrai, en quête d'amour, dans les villes dévastées de la France d'après-guerre.
Un livre très bien écrit : pas de mots en trop, de descriptions inutiles. Juste le nécessaire, des anecdotes, quelques rares descriptions...
Un livre pour tous !
L'auteur :
Dans Mon enfant de Berlin, l'auteur évoque la rencontre de ses parents dans les ruines Berlin, en 1945.
Anne Wiazemsky a publié des nouvelles : Des filles bien élevées (Grand prix de la nouvelle de la Société des Gens de Lettres, 1988) et des romans : Mon beau navire (1989), Marimé (1991), et Canines (prix Goncourt des lycéens, 1993). Elle a reçu le grand prix de l'Académie française en 1998 pour Une poignée de gens. En 2001 paraît Aux quatre coins du monde, en 2002 Sept garçons, en 2004 Je m'appelle Elisabeth, en 2007 Jeune fille et en 2009 Mon enfant de Berlin.
Voila qui m'interpelle, j'ai beaucoup lu Mauriac, mais je ne connaissais pas l'existence de sa fille....Il est urgent que je vérifie par moi-même et que je comble mes lacunes
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